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Saturday 21 October 2017
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Un Colloque international d’Echanges scientifiques sur l’Anacarde s’ouvre à Grand Bassam

Un Colloque international d’Echanges scientifiques sur l’Anacarde s’ouvre à Grand Bassam

L’intensification agro-écologique de la production et de la transformation du Cajou en Afrique est au centre d’un Colloque International d’Echanges Scientifiques sur l’Anacarde (CIESA) qui s’est ouvert ce mardi 26 septembre 2017 à Grand Bassam.

Ce colloque qui enregistre la participation de scientifiques et experts de l’anacarde venus de 18 pays de l’Afrique de l’Asie et de l’Europe a pour objectif de contribuer au renforcement du partage et la diffusion des résultats des programmes et projets de recherche sur l’anacardier en Afrique de l’Ouest et du Centre, en vue de faciliter leur valorisation, ainsi que la pertinence et la performance des initiatives futures.

Il va être l’occasion pour lancer le démarrage de la plateforme de partage d’expériences entre les acteurs de la filière anacarde dans le but d’en améliorer la productivité, la transformation et la valorisation dans les différents pays membres du réseau de recherche et de développement sur l’anacarde en Afrique (REDAA).

Le Président du Conseil d’Administration du Conseil du Coton-Anacarde de Côte d’Ivoire, Bamba Mamadou s’est félicité de l’organisation de ce colloque en terre ivoirienne. Après avoir indiqué que ‘’l’anacarde reste confrontée à des difficultés’’, Bamba Mamadou a dit son souhait de voir ce colloque apporter des réponses aux problèmes que rencontre l’industrie de l’anacarde aussi bien en Côte d’Ivoire que dans plusieurs pays d’Afrique.

Le CIESA, initiative du Conseil du Coton et de l’Anacarde contribuera à la mise en œuvre de l’axe stratégique du Programme National de Recherche sur l’Anacardier, a rappelé le PCA du Conseil du Coton-Anacarde. Les conclusions des travaux du CIESA devront contribuer à l’amélioration de la production et du taux de valorisation de l’anacarde dans les pays membres du REDAA.

Pour le Directeur général du Conseil du Coton-Anacarde, le Dr Adama Coulibaly, le CIESA vient à point nommé. En ce sens qu’il permettra à la faitière nationale de ‘’capitaliser sur les acquis qui ont été faits dans la recherche partout dans le monde et a partir de cette capitalisation voir quel est le reste du chemin qui reste à parcourir’’. Il s’agir plus spécifiquement pour la Côte d’Ivoire de ‘’capitaliser les recherches scientifiques sur la génétique, les variétés, la qualité de la noix de cajou, la transformation, et l’ensemble de la chaîne de valeur’’. Ce, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme National de Recherche sur l’Anacardier, a-t-il dit.

La Directrice du COMCASHEW, Rita Weidinger a salué l’organisation de ce colloque qui selon elle revêt un intérêt tout particulier. Ce d’autant plus que ‘’la production de noix de cajou en Afrique a augmenté de plus de 400% les dix dernières années pour un taux de transformation de moins de 10%’’. Elle a exhorté les pays membre du REDAA a œuvrer à la création d’universités et d’instituts supérieurs dédiés à l’anacarde.

Représentant la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Directeur de Cabinet, Thiam Assane a félicité les initiateurs du CIESA qui s’inscrit dans la vision du président de la République qui fait de la recherche scientifique le cœur du développement. ‘’Aucun développement ne peut être durable sans l’accompagnement de la Recherche scientifique’’, a dit Thiam Assane, avant de déclarer ouvert la première édition du Colloque International d’Echanges Scientifiques sur l’Anacarde.

Ouvert ce mardi, le CIESA est prévu prendre fin le jeudi 28 septembre 2017.

Elisée B.

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